Projection Inauguration of the pleasure dome

Entrée libre
Visage d'une personne maquillée en surimpression avec des mains ornées de très longs ongles et de bagues. Ambiance théâtrale et psychédélique avec des reflets rouges et dorés sur fond noir.
Visage d'une personne maquillée en surimpression avec des mains ornées de très longs ongles et de bagues. Ambiance théâtrale et psychédélique avec des reflets rouges et dorés sur fond noir.
Visage d'une personne maquillée en surimpression avec des mains ornées de très longs ongles et de bagues. Ambiance théâtrale et psychédélique avec des reflets rouges et dorés sur fond noir.
Visage d'une personne maquillée en surimpression avec des mains ornées de très longs ongles et de bagues. Ambiance théâtrale et psychédélique avec des reflets rouges et dorés sur fond noir.
Visage d'une personne maquillée en surimpression avec des mains ornées de très longs ongles et de bagues. Ambiance théâtrale et psychédélique avec des reflets rouges et dorés sur fond noir.
© photo 1 : Kenneth Anger

Réalisé en 1954 par Kenneth Anger, cinéaste underground connu pour son œuvre homoérotique, Inauguration of the Pleasure Dome est considéré comme une œuvre majeure du cinéma expérimental américain.

Le film est une revisite démoniaque de l’emphase hollywoodienne. Mêlant rite sacré et pastiche d’opérette, on y retrouve les influences de Dante’s Inferno de Lachman et Le Cabinet du Docteur Caligari.

Anger a voulu transporter les spectateur·rice·s vers un monde merveilleux par un usage de la couleur et du rêve qui progresse graduellement vers une subjectivité totale, donnant au public l’impression de voir l’action à travers les yeux des personnages en pleine communion rituelle.

Le film existe en trois versions : deux datant de 1954 et 1966 avec une musique de Leoš Janáček (Glagolitic Mass) et une version de 1977 avec la musique d’Electric Light Orchestra (Eldorado).

Venez un peu plus tôt !

17:30 Common Ground : Visite curatoriale
Voir plus d’infos (inscription gratuite)