AUSTRA ce sont Katie Stelmanis (chant), Maya Postepski (percussions), Dorian Wolf (basse), Ryan Wonsiak (claviers), Sari et Romy Lightman (choeurs). Formé en 2009, ce groupe canadien a sorti un EP (« Sparkle ») et deux albums (« Feel It Break » et « Olympia »). ce dernier se veut être le disque de la transformation. Ont été revus procédés d’écriture, rythme et couleur du son. Pour « Olympia », Katie Stelmanis a composé la base des morceaux et laissé les autres membres contribuer leurs idées de mélodies et autres arrangements. Une première pour celle qui est habituée à tout gérer seule, même dans son précédent groupe, Galaxy. Question style, on remarque sur ce disque, une mise en avant de la batterie, léguant au son une intensité supplémentaire. Du coup, malgré sa thématique assez sombre, « Olympia » est devenu un disque dansant sur lequel se ressentent les influences new-wave et électroniques.
Il n’est d’ailleurs pas étonnant que le groupe se meut dans le même sillage que the xx, Grimes ou the Gossip, avec lesquels il a tourné sur plusieurs années. PLANKTON WAVES a livré avec son dernier EP, « Songs Of Endings » un disque qui regorge de sons analogiques là où le précédent EP, « Unduriel » faisait la part belle aux sons guitares et à la basse. « Songs Of Endings » repose sur une base dance des années 80/90, tout en assumant son côté plus torturé et froid. Grâce à son premier opus, le duo a pu sillonné villes et contrées avec des concerts au Luxembourg, en France, en Belgique, en Allemagne et en Norvège aux côtés d’autres talents confirmés comme Anika, The Soft Moon, Zoot Woman, Clock Opera, Vermin Twins ou encore Dead Sexy Inc.
Il n’est d’ailleurs pas étonnant que le groupe se meut dans le même sillage que the xx, Grimes ou the Gossip, avec lesquels il a tourné sur plusieurs années. PLANKTON WAVES a livré avec son dernier EP, « Songs Of Endings » un disque qui regorge de sons analogiques là où le précédent EP, « Unduriel » faisait la part belle aux sons guitares et à la basse. « Songs Of Endings » repose sur une base dance des années 80/90, tout en assumant son côté plus torturé et froid. Grâce à son premier opus, le duo a pu sillonné villes et contrées avec des concerts au Luxembourg, en France, en Belgique, en Allemagne et en Norvège aux côtés d’autres talents confirmés comme Anika, The Soft Moon, Zoot Woman, Clock Opera, Vermin Twins ou encore Dead Sexy Inc.






