Il opère dans ce qui paraît être une cave entourée d’instruments et de bricoles. Lui, trône au milieu de tout ce fourre-tout, l’air concentré et s’apprête à jouer. BINKBEATS s’est fait connaître par ses vidéos de réinterprétations analogues en une prise de morceaux électro et hip-hop (Madlib, J. Dilla, Aphex Twin, Flying Lotus), générant des millions de vues sur YouTube. À l’aide d’un sampler, ce véritable homme-orchestre couche instrument sur instrument, avec une précision d’orfèvre et un sens du détail qui laisse entrevoir le nerd mélomane qui vit en lui. Aujourd’hui, BINKBEATS se dit prêt pour passer à l’étape suivante : faire parler de lui et être admiré pour ses propres morceaux qu’il présentera ce soir.
DEUX BOULES VANILLE est Loup Gangloff et Frédéric Mancini, duo de batteries déclenchant des synthétiseurs analogiques. Après avoir fabriqué puis peint leurs instruments avec leurs quatre mains, IIBV s’attèle à la dissolution des influences et des aspirations personnelles des deux membres dans une grande sauce pomme frite mêlant constructions grind core, techno, dub, improvisation, et crée une musique aussi bien comparable à Tony Conrad qu’au dernier hit de Rihanna. Simple, efficace et sans prétention technique, IIBV écrit ses morceaux avec une rigueur mathématique, en considérant les accidents et le chaos avec la même attention que les structures standards des hits radios. En résulte une musique idiote et solitaire, dansante, qui s’écoute dans le Pit, en discothèque ou au supermarché.
DEUX BOULES VANILLE est Loup Gangloff et Frédéric Mancini, duo de batteries déclenchant des synthétiseurs analogiques. Après avoir fabriqué puis peint leurs instruments avec leurs quatre mains, IIBV s’attèle à la dissolution des influences et des aspirations personnelles des deux membres dans une grande sauce pomme frite mêlant constructions grind core, techno, dub, improvisation, et crée une musique aussi bien comparable à Tony Conrad qu’au dernier hit de Rihanna. Simple, efficace et sans prétention technique, IIBV écrit ses morceaux avec une rigueur mathématique, en considérant les accidents et le chaos avec la même attention que les structures standards des hits radios. En résulte une musique idiote et solitaire, dansante, qui s’écoute dans le Pit, en discothèque ou au supermarché.






