BRETON = musiciens / vidéastes / remixeurs
L’aventure démarre vers 2007 dans une usine désaffectée dans le sud-est de Londres. À l’époque, ils sont deux : Roman Rappak et Adam Ainger, amoureux de sons et d’images. D’un duo naîtra un coIlectif avec l’inclusion de Ian Patterson et de Daniel McIlvenny. Un premier EP sort en 2010 sur Hemlock Recordings, intitulé « Counter Balance ». Le disque brille d’un foisonnement d’idées et d’influences : on y trouve des bribes de hip-hop, de minimal, de post-punk, de math rock et d’électro. Les trois premiers EPs valent à BRETON d’être reconnu comme une valeur sûre dans la musique anglaise alternative. Non content de ce simple statut de musiciens, le groupe lance dans la foulée BretonLABS, une structure qui englobe expérimentation audio et vidéo. Ce qui signifie que non seulement, le quatuor sort des disques et pond des remixes pour d’autres (Is Tropical, the Temper Trap, NewIslands, Penguin Prison), mais il est aussi capable de leur fabriquer des clips. Ceux-ci sont d’ailleurs montrés lors de festivals courus tels que le London Short Film Festival ou le East London Film Festival.
La diversité étant sa force, BRETON fouille partout pour créer des oeuvres qui au final, ne ressemblent à rien d’autre qu’à du BRETON. Une patte qui lui vaut d’ailleurs d’être devenu un remixeur très demandé ainsi qu’un créateur de bandes sonores pour des courts ou des marques de fringues. En avril 2012, après une signature chez Fatcat, est sorti le premier album, « Other People’s Problems » qui selon plusieurs blogs bien cotés, fait partie des listes « best of » de l’année.
L’aventure démarre vers 2007 dans une usine désaffectée dans le sud-est de Londres. À l’époque, ils sont deux : Roman Rappak et Adam Ainger, amoureux de sons et d’images. D’un duo naîtra un coIlectif avec l’inclusion de Ian Patterson et de Daniel McIlvenny. Un premier EP sort en 2010 sur Hemlock Recordings, intitulé « Counter Balance ». Le disque brille d’un foisonnement d’idées et d’influences : on y trouve des bribes de hip-hop, de minimal, de post-punk, de math rock et d’électro. Les trois premiers EPs valent à BRETON d’être reconnu comme une valeur sûre dans la musique anglaise alternative. Non content de ce simple statut de musiciens, le groupe lance dans la foulée BretonLABS, une structure qui englobe expérimentation audio et vidéo. Ce qui signifie que non seulement, le quatuor sort des disques et pond des remixes pour d’autres (Is Tropical, the Temper Trap, NewIslands, Penguin Prison), mais il est aussi capable de leur fabriquer des clips. Ceux-ci sont d’ailleurs montrés lors de festivals courus tels que le London Short Film Festival ou le East London Film Festival.
La diversité étant sa force, BRETON fouille partout pour créer des oeuvres qui au final, ne ressemblent à rien d’autre qu’à du BRETON. Une patte qui lui vaut d’ailleurs d’être devenu un remixeur très demandé ainsi qu’un créateur de bandes sonores pour des courts ou des marques de fringues. En avril 2012, après une signature chez Fatcat, est sorti le premier album, « Other People’s Problems » qui selon plusieurs blogs bien cotés, fait partie des listes « best of » de l’année.






