L’homme, la femme, à Séville en Espagne. Une tragique histoire d’amour dans un décor merveilleux, une merveilleuse histoire d’amour dans un décor tragique. Le coup de foudre, les caresses, les malentendus, la tendresse, la trahison, la vengeance, l’obscurité,
la beauté fatale. Petits objets. Grande musique. Sur la scène, objets, marionnettes, tableaux, ombres chinoises. Les matériaux scéniques et musicaux les plus divers sont mis en œuvre afin de trouver une manière propre de raconter une histoire mille fois racontée. Traiter Carmen en théâtre d’objets c’est adopter humour et distance, sans annuler la dimension tragique. Les objets permettent la légèreté, mais ils entretiennent aussi l’équivoque. Carmen est à la fois « la femme damnée », dévoreuse d’hommes et l’incarnation d’un être libre qui ne peut être possédé par personne, même pas par Don José. Après « Madame Bovary » en 2012, c’est avec une autre figure féminine majeure que la Cie Karyatides revient au CarréRotondes.
la beauté fatale. Petits objets. Grande musique. Sur la scène, objets, marionnettes, tableaux, ombres chinoises. Les matériaux scéniques et musicaux les plus divers sont mis en œuvre afin de trouver une manière propre de raconter une histoire mille fois racontée. Traiter Carmen en théâtre d’objets c’est adopter humour et distance, sans annuler la dimension tragique. Les objets permettent la légèreté, mais ils entretiennent aussi l’équivoque. Carmen est à la fois « la femme damnée », dévoreuse d’hommes et l’incarnation d’un être libre qui ne peut être possédé par personne, même pas par Don José. Après « Madame Bovary » en 2012, c’est avec une autre figure féminine majeure que la Cie Karyatides revient au CarréRotondes.






