Ted Joyner et Grant Widmer sont devenus amis au collège, en Louisiane. Peu de temps après, la naissance d’un groupe, The Eames Era, avec trois autres camarades de classe.
Après la dissolution du groupe en 2007, Joyner et Widmer ont entamé l’écriture sous un nouveau nom, GENERATIONALS.
Daniel Black, producteur originaire de Baton Rouge, s’engage alors à produire leur premier disque, « Con Law », galette au son résolument rétro, qui emprunte pas mal au Wall of Sound de Spector, tout en infiltrant des sonorités électroniques et autres effets de studio des plus experimentaux.
La deuxième sortie sera un EP, « Trust ». Des gimmicks 60’s, on passe à la new wave avec comme références The Sugarcubes et The Stone Roses. Un exercice de style qui engendrera le second album, « Actor-Caster » (2011), qui présente le groupe comme orfèvre pop. Chacune des 10 chansons sont de petits ovnis parfaitement ciselés, prêts à l’emploi, qui feront mouche sur scène. Sur le dernier disque, « Heza » (2012), GENERATIONALS ne cherche pas à se réinventer, mais se sentant bien dans sa peau, s’obstine à parfaire ce qui peut-être, l’était déjà : songwriting et compostions impeccables. Ils ont à peine 17 ans, mais à le écouter, on croirait qu’ils ont à leur actif déjà pas moins de trois albums. C’est que BLAENAVON est dévoué à une cause : celle de décrocher la lune. Musicalement, ça veut dire quitter le garage de papa pour s’octroyer le confort d’un vrai studio et atteindre le plus de monde possible avec ses chansons qui visent le coeur sans détours. Parmi les labels prêts à réaliser leur rêve, paradYse au nom déjà révélateur prendra le trio sous son aile. Ce qui ensuivra, “Into The Night”, un premier maxi au son assumé avec une voix qui perce le brouillard anglais, et des guitares écumeuses comme on les aime. À quand l’album ? Du mathrock, du hardcore et du métal saupoudré de samples vocaux, voilà HEARTBEAT PARADE. Pas une seule note de chant, mais du rythme à souhait, des riffs qui s’enchaînent et se superposent et explosent avec panache. D’alleurs, le trio se félicite d’évoluer sans chanteur. Ainsi, l’attention ne se fixe pas sur un seul membre, et en plus, très peu pour eux la structure strophe-refrain. Jusqu’à maintenant, HEARTBEAT PARADE travaille en indé, c’est également le cas pour l’album « Hora de los hornos » sur lequel le trio a tout géré de A à Z. Perfectionnistes, ils le sont, et cela s’entend et se ressent dans leur travail.
NO METAL IN THIS BATTLE est un quartette afro-post punk du Luxembourg. Après avoir sorti « The Husky Tape » comme apéro en 2012, le groupe change d’effectif, et part explorer de nouvelles pistes, notamment en incluant piano, delays et fuzz dans les arrangements de guitare et davantage de rythmes africains.
Après la dissolution du groupe en 2007, Joyner et Widmer ont entamé l’écriture sous un nouveau nom, GENERATIONALS.
Daniel Black, producteur originaire de Baton Rouge, s’engage alors à produire leur premier disque, « Con Law », galette au son résolument rétro, qui emprunte pas mal au Wall of Sound de Spector, tout en infiltrant des sonorités électroniques et autres effets de studio des plus experimentaux.
La deuxième sortie sera un EP, « Trust ». Des gimmicks 60’s, on passe à la new wave avec comme références The Sugarcubes et The Stone Roses. Un exercice de style qui engendrera le second album, « Actor-Caster » (2011), qui présente le groupe comme orfèvre pop. Chacune des 10 chansons sont de petits ovnis parfaitement ciselés, prêts à l’emploi, qui feront mouche sur scène. Sur le dernier disque, « Heza » (2012), GENERATIONALS ne cherche pas à se réinventer, mais se sentant bien dans sa peau, s’obstine à parfaire ce qui peut-être, l’était déjà : songwriting et compostions impeccables. Ils ont à peine 17 ans, mais à le écouter, on croirait qu’ils ont à leur actif déjà pas moins de trois albums. C’est que BLAENAVON est dévoué à une cause : celle de décrocher la lune. Musicalement, ça veut dire quitter le garage de papa pour s’octroyer le confort d’un vrai studio et atteindre le plus de monde possible avec ses chansons qui visent le coeur sans détours. Parmi les labels prêts à réaliser leur rêve, paradYse au nom déjà révélateur prendra le trio sous son aile. Ce qui ensuivra, “Into The Night”, un premier maxi au son assumé avec une voix qui perce le brouillard anglais, et des guitares écumeuses comme on les aime. À quand l’album ? Du mathrock, du hardcore et du métal saupoudré de samples vocaux, voilà HEARTBEAT PARADE. Pas une seule note de chant, mais du rythme à souhait, des riffs qui s’enchaînent et se superposent et explosent avec panache. D’alleurs, le trio se félicite d’évoluer sans chanteur. Ainsi, l’attention ne se fixe pas sur un seul membre, et en plus, très peu pour eux la structure strophe-refrain. Jusqu’à maintenant, HEARTBEAT PARADE travaille en indé, c’est également le cas pour l’album « Hora de los hornos » sur lequel le trio a tout géré de A à Z. Perfectionnistes, ils le sont, et cela s’entend et se ressent dans leur travail.
NO METAL IN THIS BATTLE est un quartette afro-post punk du Luxembourg. Après avoir sorti « The Husky Tape » comme apéro en 2012, le groupe change d’effectif, et part explorer de nouvelles pistes, notamment en incluant piano, delays et fuzz dans les arrangements de guitare et davantage de rythmes africains.






