La musique de l’enigmatique FOREST SWORDS s’inscrit parfaitement dans la tradition musicale propre à la ville de Liverpool d’où l’artiste est originaire. La riche texture laisse entendre l’empreinte des Massive Attack, de King Tubby et d’Ennio Morricone. Un paysage sonore se dresse devant nous, à la fois organique et urbain.
C’est sur son premier EP, « Dagger Paths » que FOREST SWORDS nous fait goûter son cocktail qui à première gorgée, ressemble à du R&B noyée dans de la drone music. Le disque sort en 2010. Trois ans plus tard, paraît « Engravings », album sorti chez Tri Angle (Holy Other, Evian Christ, The Haxan Cloak), sur lequel le musicien affine et va au bout de ses idées. Pitchfork, Resident Advisor, FACT ou encore The Guardian prennent note. Les listes des albums de l’année se dressent, et il n’est pas rare de voir « Engravings » en haut de la liste.
Même effet grisant pour la performance scénique, où l’utilisation de visuels et d’instrumentation live agrémente parfaitement des mélodies devenues votre meilleure compagnon, tant elles ne vous quittent plus. Originaire d’Anvers, OAKTREE a pendant des années, expérimenté avec divers sons et textures avant de finaliser son premier EP, « Chapters ». Parmi les multiples influences que dénote sa musique, on sent un amour non dissimulé pour la « bass music », les instrumentaux hip-hop, la musique classique contemporaine et la pop alternative (pensez Bon Iver ou Spinvis). Le producteur prend le meilleur de tous ces genres pour créer une griffe qui à la fois, ratisse large et demeure indéniablement reconnaissable. Entre ses doigts, l’électronique qu’il utilise pour ses compositions devient chaude et organique, faite sur mesure aussi bien pour les dancefloors que pour une écoute sur casque. Que vous soyez penchés techno en apesanteur (« I Still Feel ») ou électro orchestrale (« La Fin »), ce premier opus ne laisse personne indifférent.
C’est sur son premier EP, « Dagger Paths » que FOREST SWORDS nous fait goûter son cocktail qui à première gorgée, ressemble à du R&B noyée dans de la drone music. Le disque sort en 2010. Trois ans plus tard, paraît « Engravings », album sorti chez Tri Angle (Holy Other, Evian Christ, The Haxan Cloak), sur lequel le musicien affine et va au bout de ses idées. Pitchfork, Resident Advisor, FACT ou encore The Guardian prennent note. Les listes des albums de l’année se dressent, et il n’est pas rare de voir « Engravings » en haut de la liste.
Même effet grisant pour la performance scénique, où l’utilisation de visuels et d’instrumentation live agrémente parfaitement des mélodies devenues votre meilleure compagnon, tant elles ne vous quittent plus. Originaire d’Anvers, OAKTREE a pendant des années, expérimenté avec divers sons et textures avant de finaliser son premier EP, « Chapters ». Parmi les multiples influences que dénote sa musique, on sent un amour non dissimulé pour la « bass music », les instrumentaux hip-hop, la musique classique contemporaine et la pop alternative (pensez Bon Iver ou Spinvis). Le producteur prend le meilleur de tous ces genres pour créer une griffe qui à la fois, ratisse large et demeure indéniablement reconnaissable. Entre ses doigts, l’électronique qu’il utilise pour ses compositions devient chaude et organique, faite sur mesure aussi bien pour les dancefloors que pour une écoute sur casque. Que vous soyez penchés techno en apesanteur (« I Still Feel ») ou électro orchestrale (« La Fin »), ce premier opus ne laisse personne indifférent.






