C’est avec un plaisir non divulgué que nous collaborons avec la Rockhal pour vous présenter GHOSTPOET, artiste britannique qui fait figure de premier de la classe. Revigorant la poésie urbaine ou slam, GHOSTPOET ramène son breuvage au Luxembourg, accompagné de quelques musicos, le temps d’interpréter les morceaux de son premier album, « Peanut Butter Blues & Melancholy Jam » et de celui à venir. Mixe tonitruant de riffs indie, de percus incisives, de beats à l’énergie « club » et de synthés glaçants, la musique de GHOSTPOET est difficilement définissable, ce qui la rend davantage attrayante.
Ayant grandi entre Londres, Coventry, le Nigéria et la Dominique, GHOSTPOET, de son vrai nom, Obaro Ejimiwethe, a percé relativement tard (fin de la vingtaine), mais une fois que le grand public l’eut découvert, celui-ci n’a plus voulu le lacher.
«Peanut Butter Blues & Melancholy Jam » a été nominé pour le Mercury Prize en 2011. Ce qui a accéléré les choses pour ce musicien pour qui la signature sur un label survient la même semaine que son licenciement d’une compagnie d’assurances.
Nous voici en 2013, et GHOSTPOET a davantage mûri. Sur son 2e disque, « Some Say I So I Say Light », il pousse encore plus loin l’expérimentation, ne se refusant aucune idée, passant facilement des beats “industrial” aux mélopées jouées au piano. Il fait désormais partie des ces poètes sur lesquels jurent toute une génération de kids en Angleterre, au même titre que Tricky ou The Streets.
Ayant grandi entre Londres, Coventry, le Nigéria et la Dominique, GHOSTPOET, de son vrai nom, Obaro Ejimiwethe, a percé relativement tard (fin de la vingtaine), mais une fois que le grand public l’eut découvert, celui-ci n’a plus voulu le lacher.
«Peanut Butter Blues & Melancholy Jam » a été nominé pour le Mercury Prize en 2011. Ce qui a accéléré les choses pour ce musicien pour qui la signature sur un label survient la même semaine que son licenciement d’une compagnie d’assurances.
Nous voici en 2013, et GHOSTPOET a davantage mûri. Sur son 2e disque, « Some Say I So I Say Light », il pousse encore plus loin l’expérimentation, ne se refusant aucune idée, passant facilement des beats “industrial” aux mélopées jouées au piano. Il fait désormais partie des ces poètes sur lesquels jurent toute une génération de kids en Angleterre, au même titre que Tricky ou The Streets.






