BLEU NOIR ROUGE !
La première couleur désigne sa barbe, le noir c’est pour l’humour, le rouge, forcément pour le sang. Où est-ce pour la passion ? La passion d’un homme craint comme la peste en raison de son affreuse pilosité et de son extrême violence, d’après les dires ?
LA BARBE BLEUE, conte de Charles Perrault publié en 1697 et réadapté par les soins de Samuel Hercule (« Ali Baba et les 40 voleurs »), narre les malheurs d’une jeune femme aimée puis châtiée pour avoir été trop curieuse. Voulant savoir ce qui se cache derrière cette porte verrouillée alors que son mari à la barbe couleur azur est parti en voyage, elle a ouvert la Boîte de Pandore d’où jaillit son lot de cadavres qui ne sont autres que les précédentes épouses de celui-ci. Sera-t-elle aussi sujette à pareille cruauté au retour de son chéri ?
Sur scène, un pianiste, un guitariste batteur, un bruiteur et une conteuse se mêlent à l’action, faisant du conte de Perrault un spectacle pluridisciplinaire qui allie cinéma et concert intimiste dans des tons tragi-comiques. Ceux qui s’attendaient à un univers policé et mignon façon Disney devront aller voir ailleurs, ici, on est inquiet quand grincent les portes, on transpire des aisselles quand résonne le bruit des pas sur le pallier, et rit (jaune) quand le maître des lieux nous fixe du regard comme si nous étions complices dans cette affreuse affaire voyeuriste. Après « Ali Baba et les 40 voleurs » en mars 2010, La Cordonnerie nous présente un autre conte populaire sous forme de ciné-concert.
Sur scène, un pianiste, un guitariste batteur, un bruiteur et une conteuse se mêlent à l’action, faisant du conte de Perrault un spectacle pluridisciplinaire qui allie cinéma et concert intimiste dans des tons tragi-comiques. Ceux qui s’attendaient à un univers policé et mignon façon Disney devront aller voir ailleurs, ici, on est inquiet quand grincent les portes, on transpire des aisselles quand résonne le bruit des pas sur le pallier, et rit (jaune) quand le maître des lieux nous fixe du regard comme si nous étions complices dans cette affreuse affaire voyeuriste. Après « Ali Baba et les 40 voleurs » en mars 2010, La Cordonnerie nous présente un autre conte populaire sous forme de ciné-concert.






