Inspiré par l’environnement rural de sa ville natale, Panagiotis Melidis dit LARRY GUS (du grec « larigas » qui signifie « larynx ») est un producteur, chanteur et multinstrumentaliste grec qui depuis la séparation de son groupe Ginger en 2006, opère en solo. Son nom lui vient de ses performances scéniques intenses et chaotiques. Ce qu’il a gardé de son premier groupe sont une approche primitive du groove et une obsession pour le free jazz période fin 60-début 70. Plus tard, il y ajoutera son amour du sample et de la pop psychédélique. Résultat : un cocktail polyrythmique détonnant comme en témoignent les trois disques « Stitches » (2009), « Silent Congas » (2012) et « Years Not Living » (2013), les deux derniers étant sortis chez DFA. Comme sources d’inspiration pour « Years Not Living », l’artiste cite sans hésiter le bestseller de Georges Perec, « La vie mode d’emploi » et l’album « Anima Latina » (1974) de Lucio Battisti.
Résidant actuellement à Milan, LARRY GUS continue de cultiver son obsession pour Jorge Luis Borges, Georges Perec, Lucio Battisti, Woody Allen et Madlib.
On peut facilement dire que dEbruit est un musicien hors du commun. Son mélange de riddims, de beats syncopés et de « bass music », paré d’apparitions « live » déjantés en a fait une figure de proue d’une scène hip hop à tendance électronique. Sa musique rappelle à la fois les sound systems africains, les plus tendues des block parties de L.A., les studios enfumés de Kingston et les zouks de Tunis. Le fil rouge étant un gros son hip-hop qui prend aux tripes.
Son nouvel album paru chez Soundway Records le voit revisiter la musique soudanaise avec l’aide de la chanteuse et poétesse Alsarah, elle-même d’origine soudanaise. « Aljawal » (le voyageur) est une réflection nomadique bien ancrée dans le 21e siècle. Chaque titre s’apparente à une étape particulière. S’ajoutent au fur et à mesure du périple de nouveaux paysages et de nouveaux visages.
La première fois que Alsara entendit les sons de dEbruit, elle savait qu’elle avait trouvé en lui le compagnon de voyage idéal.
Ces jours-ci, c’est à Paris, dans la cave d’un bar congolais que dEbruit fabrique ses beats et écrit les pages de la world music de demain.
Résidant actuellement à Milan, LARRY GUS continue de cultiver son obsession pour Jorge Luis Borges, Georges Perec, Lucio Battisti, Woody Allen et Madlib.
On peut facilement dire que dEbruit est un musicien hors du commun. Son mélange de riddims, de beats syncopés et de « bass music », paré d’apparitions « live » déjantés en a fait une figure de proue d’une scène hip hop à tendance électronique. Sa musique rappelle à la fois les sound systems africains, les plus tendues des block parties de L.A., les studios enfumés de Kingston et les zouks de Tunis. Le fil rouge étant un gros son hip-hop qui prend aux tripes.
Son nouvel album paru chez Soundway Records le voit revisiter la musique soudanaise avec l’aide de la chanteuse et poétesse Alsarah, elle-même d’origine soudanaise. « Aljawal » (le voyageur) est une réflection nomadique bien ancrée dans le 21e siècle. Chaque titre s’apparente à une étape particulière. S’ajoutent au fur et à mesure du périple de nouveaux paysages et de nouveaux visages.
La première fois que Alsara entendit les sons de dEbruit, elle savait qu’elle avait trouvé en lui le compagnon de voyage idéal.
Ces jours-ci, c’est à Paris, dans la cave d’un bar congolais que dEbruit fabrique ses beats et écrit les pages de la world music de demain.






