Ils dessinent les contours de leur école, les étages, les couloirs, les sorties de secours en cas d’incendie. Mais quelle issue possible pour une prise d’otages ? Ils n’avaient jamais, jusqu’ici, dû se poser la question. Un premier bruit sourd rompt le ton humoristique de la pièce pour marquer l’action, l’arrivée des terroristes à l’école. Mais, très vite, l’humour et les préoccupations terre à terre — la chaleur, le besoin de faire pipi, les chutes de tension… — prennent le dessus.
Le point de départ de Nous/Eux est la prise d’otages qui eut lieu dans une école à Beslan, le 1er septembre 2004. Le spectacle est loin d’être le récit de cet événement, mais raconte comment les enfants sont, à leur manière, à même d’assumer des situations extrêmes. Avec lucidité et humour, ce récit physique met en évidence le regard d’un garçon et d’une fille face à celui des adultes.
Le point de départ de Nous/Eux est la prise d’otages qui eut lieu dans une école à Beslan, le 1er septembre 2004. Le spectacle est loin d’être le récit de cet événement, mais raconte comment les enfants sont, à leur manière, à même d’assumer des situations extrêmes. Avec lucidité et humour, ce récit physique met en évidence le regard d’un garçon et d’une fille face à celui des adultes.






