Rarement musique calibrée pour la piste de danse et propos politique auront été si intimement liés que sur le nouvel album de PLANNINGTOROCK, « All Love’s Legal ». L’artiste s’est toujours considérée comme engagée, cette fois-ci elle se refuse à tout compromis, fonçant droit au but sans crainte d’un quelconque mur. Album transgenre qui renverse les clichés, les codes et les couleurs, « All Love’s Legal » prêche la bonne parole tout en donnant la pêche avec ses sonorités disco-house approuvées notamment par l’écurie DFA (label sur lequel parut le précédent album, « W » en 2011) et ses collègues de toujours, The Knife. Les titres des morceaux sont sans équivoque (« Misogyny Drop Dead », « Patriarchy Over And Out »), les phrases aussi bien senties que la rondeur des basse ou le claquement de la caisse claire, le tout déclamé par une voix hypnotique au pitch ralenti. Effet transgenre, une fois de plus.
Née en Angleterre, PLANNINGTOROCK qui dans la ville répond au nom de Jam (nom qu’elle s’est donnée pour se défaire de son vrai prénom, Janine, jugé trop féminin), réside à Berlin où elle gère son label Human Level Recordings.
Née en Angleterre, PLANNINGTOROCK qui dans la ville répond au nom de Jam (nom qu’elle s’est donnée pour se défaire de son vrai prénom, Janine, jugé trop féminin), réside à Berlin où elle gère son label Human Level Recordings.






