« GaBLé, c’est l’histoire de deux batteurs qui décident de jouer de la guitare et d’une fille qui a appris à jouer du clavier en collant des gommettes de couleur sur les touches. »
Ainsi résumé par le groupe, on comprend mieux que leur punk à flûtes, folk déglingue, électro branque pulvérise la notion éculée de genres. GaBLé est adepte du « fait main / fait maison » depuis 2002. Leurs trois premiers albums autoproduits, gravés sur CD, couverts de jolies pochettes artisanales, passent de main en main jusqu’à échouer entre celles de l’audacieux label britannique LoAF, qui sort successivement l’ovni radieux « Seven Guitars And A Cloud of Milk » récompensé par le prix CQFD des Inrocks en 2008, puis le plus léché « I’m Ok » en 2009. Jusqu’alors rompus aux tournées dans les squats et les lieux alternatifs, GaBLé a donné depuis 2008 une centaine de concerts en France (Trans Musicales, Eurockéennes, Rockomotives, 3 Éléphants, Festival de Marne…) et à l’étranger (Big Chill et Great Escape en Angleterre, Les Nuits Botaniques à Bruxelles, Spot au Danemark, le FME au Québec, Iceland Airwaves à Reykjavik).
C’est en 2010, dans le bric à brac de leur maison d’enregistrement, parmi un bestiaire fabuleux d’instruments tous aussi bancales que géniaux – toy piano, accordéon, banjo, guitare, orgue Bontempi, synthé Farfisa, timbales… – que Mathieu, Gaëlle et Thomas ont expérimenté, enregistré, fignolé leur album « CuTe HoRSe CuT », sorti en mars 2011, toujours chez LoAF. Duo devenu trio, CYCLORAMA ce sont Sebastien Laas à la guitare, Pit Reuland aux fûts et Yves Stephany à la basse. En 2010, le groupe déboula avec l’album « This Is Aerial Space-Rock, Keep Your Hair On !! », suivi en janvier de l’année suivante d’un EP avec sug®cane et Cinemascope, intitulé « Honeymoon ». Si ce dernier enregistrement flirtait avec les breakbeats, sur « Soundwve – EP », le retour aux sources avec ses guitares écumeuses et ses rythmiques taillées en mantras modernes est amorcé. En 2006, ELECTRIC MULLAH clamait haut et fort que 1996 c’était le futur. Qu’en sera-t-il cette année ? En 2002, Michael Jackson était encore en vie, donc oui, les choses ne sont plus tout à fait les mêmes depuis, et on peut s’imaginer qu’un petit retour vers le passé nous apporte quelque chose de futuriste. ELECTRIC MULLAH est un oiseau rare dans le monde de l’électro et du 8‑bit. Chaque fois que vous le verrez sur scène, sachez reconnaitre votre chance.
Ainsi résumé par le groupe, on comprend mieux que leur punk à flûtes, folk déglingue, électro branque pulvérise la notion éculée de genres. GaBLé est adepte du « fait main / fait maison » depuis 2002. Leurs trois premiers albums autoproduits, gravés sur CD, couverts de jolies pochettes artisanales, passent de main en main jusqu’à échouer entre celles de l’audacieux label britannique LoAF, qui sort successivement l’ovni radieux « Seven Guitars And A Cloud of Milk » récompensé par le prix CQFD des Inrocks en 2008, puis le plus léché « I’m Ok » en 2009. Jusqu’alors rompus aux tournées dans les squats et les lieux alternatifs, GaBLé a donné depuis 2008 une centaine de concerts en France (Trans Musicales, Eurockéennes, Rockomotives, 3 Éléphants, Festival de Marne…) et à l’étranger (Big Chill et Great Escape en Angleterre, Les Nuits Botaniques à Bruxelles, Spot au Danemark, le FME au Québec, Iceland Airwaves à Reykjavik).
C’est en 2010, dans le bric à brac de leur maison d’enregistrement, parmi un bestiaire fabuleux d’instruments tous aussi bancales que géniaux – toy piano, accordéon, banjo, guitare, orgue Bontempi, synthé Farfisa, timbales… – que Mathieu, Gaëlle et Thomas ont expérimenté, enregistré, fignolé leur album « CuTe HoRSe CuT », sorti en mars 2011, toujours chez LoAF. Duo devenu trio, CYCLORAMA ce sont Sebastien Laas à la guitare, Pit Reuland aux fûts et Yves Stephany à la basse. En 2010, le groupe déboula avec l’album « This Is Aerial Space-Rock, Keep Your Hair On !! », suivi en janvier de l’année suivante d’un EP avec sug®cane et Cinemascope, intitulé « Honeymoon ». Si ce dernier enregistrement flirtait avec les breakbeats, sur « Soundwve – EP », le retour aux sources avec ses guitares écumeuses et ses rythmiques taillées en mantras modernes est amorcé. En 2006, ELECTRIC MULLAH clamait haut et fort que 1996 c’était le futur. Qu’en sera-t-il cette année ? En 2002, Michael Jackson était encore en vie, donc oui, les choses ne sont plus tout à fait les mêmes depuis, et on peut s’imaginer qu’un petit retour vers le passé nous apporte quelque chose de futuriste. ELECTRIC MULLAH est un oiseau rare dans le monde de l’électro et du 8‑bit. Chaque fois que vous le verrez sur scène, sachez reconnaitre votre chance.






