Nouvelle recrue au sein de Phantasy Sound (label d’Erol Alkan), Ghost Culture a explosé sur la scène il y a à peine un an, avec le morceau Mouth. Le Londonien a su trouver le juste milieu avec une musique aussi efficace dans un club qu’au lit. C’est d’ailleurs dans sa chambre que lui viennent les idées qu’il maquette sur un dispositif sommaire (un synthé, un séquenceur et quelques effets), sans chercher à arrondir les angles.
Succèderont à Mouth deux autres singles, chacun pressé sur vinyle transparent et « sold out » en un temps record. L’album éponyme se crée, lui aussi, assez rapidement, comme pour capturer la spontanéité qui a fait sa griffe. Ignorant les cases, Ghost Culture embrasse IDM, synth pop et dark disco pour au final, livrer une vision de la dance music toute personnelle.
Outre les trois premiers singles, l’album éponyme de Ghost Culture fait la part belle aux berceuses narcotiques (How, Glaciers, Lying), aux digressions funk (Lucky, Answer) et aux plages aussi reposantes que raffinées, comme en témoigne le dernier titre, The Fog, aussi efficace dans un club qu’au lit. Basé actuellement à Bruxelles, Andrea Mancini répond au nom de Cleveland pour une vision toute personnelle de la musique house. En passant de plus en plus de temps à fouiller dans les foires aux disques, Cleveland a ressenti le besoin de truffer ses sets et productions de clins d’oeil au passé tout en maintenant une démarche progressiste. Non content de tourner dans les clubs réputés de Bruxelles, Paris et Berlin, Cleveland sort ses premiers morceaux sur le label deep-house Batti Batti. En juin de l’année dernière a paru son premier EP sur le prestigieux label berlinois WHITE.
Succèderont à Mouth deux autres singles, chacun pressé sur vinyle transparent et « sold out » en un temps record. L’album éponyme se crée, lui aussi, assez rapidement, comme pour capturer la spontanéité qui a fait sa griffe. Ignorant les cases, Ghost Culture embrasse IDM, synth pop et dark disco pour au final, livrer une vision de la dance music toute personnelle.
Outre les trois premiers singles, l’album éponyme de Ghost Culture fait la part belle aux berceuses narcotiques (How, Glaciers, Lying), aux digressions funk (Lucky, Answer) et aux plages aussi reposantes que raffinées, comme en témoigne le dernier titre, The Fog, aussi efficace dans un club qu’au lit. Basé actuellement à Bruxelles, Andrea Mancini répond au nom de Cleveland pour une vision toute personnelle de la musique house. En passant de plus en plus de temps à fouiller dans les foires aux disques, Cleveland a ressenti le besoin de truffer ses sets et productions de clins d’oeil au passé tout en maintenant une démarche progressiste. Non content de tourner dans les clubs réputés de Bruxelles, Paris et Berlin, Cleveland sort ses premiers morceaux sur le label deep-house Batti Batti. En juin de l’année dernière a paru son premier EP sur le prestigieux label berlinois WHITE.






