Georges-Arthur Goldschmidt, GAG pour les intimes, est un homme du gag, non pas visuel mais textuel, du Witz comme on dit en allemand. Mais déconcerté par la lecture de la traduction française du livre de Freud sur le Witz, il s’est penché sur le texte original. Cet orphelin de sa langue maternelle (à 10 ans il a fui l’Allemagne nazie pour se faire adopter par la France) a ainsi replongé dans l’allemand et découvert cette chose inouïe : la structure même de la langue allemande a rendu possible la découverte de la psychanalyse tout comme elle a engendré le nazisme. Freud a écrit dans la langue de Luther qui n’était pas encore souillée par les nazis et leur thuriféraire Heidegger. En automne, Goldschmidt sortira un livre sur la langue de celui que des âmes naïves ou simplement mal intentionnées continuent à chérir comme « le plus grand philosophe du 20ième siècle ». Et si, de Luther à Heidegger, l’antisémitisme était l’alphabet de l’allemand ?Georges-Arthur Goldschmidt dialoguera avec Gaston Carré, journaliste et psychologue, et Paul Rauchs, psychiatre et psychanalys
Conference Freud et les langues
par Georges-Arthur Goldschmidt





Sorry, there’s no English version of this text.
Org.: la Société luxembourgeoise de psychiatrie, pédopsychiatrie et psychothérapie avec la complicité de l’Institut Français et en collaboration avec l’AEPU (Association d’enseignement postuniversitaire), la Société luxembourgeoise de psychologie, la Société luxembourgeoise des sciences médicales, Neimenster, les Rotondes et l’Uni.lu

